Route

Présentation du cyclisme sur route

LES DISCIPLINES

La route, discipline olympique demeure la discipline majeure pratiquée à la FFC et se décline en 2 grandes familles.

Compétition : élément moteur du sport cycliste, elle regroupe les épreuves en ligne, en circuit ou en contre-la-montre. Suivant votre niveau et vos résultats,vous serez classé dans la catégorie correspondant à vos performances.

Loisir et Cyclosportive : avec les licences Pass’cyclisme Open, Pass’cyclisme, Pass’cyclosportive et Pass’loisir vous pourrez vous engager dans les épreuves de loisir, cyclosportives et certaines compétitions de BMX et VTT.

 
  • Les classiques

 ce sont les courses dites de « ville à ville », disputées « en ligne », aux parcours parfois spécifiques, tels : les pavés de Paris-Roubaix, les longues lignes droites de Paris-Tours,…

La première classique fut Paris-Rouen, organisée en 1869.

 
  • Les Contre la Montre

appelé aussi l’épreuve de vérité car le coureur est seul face au chronomètre. Contrairement à la course en ligne où les coureurs partent tous ensemble, les coureurs prennent le départ l’un après l’autre, à intervalle de temps régulier. Le classement s’effectue en fonction du temps réalisé. Le contre la montre peut aussi se disputer par équipes. Le nombre de coureurs retenus dans chaque équipe varie selon le caractère de l’épreuve (2, 3 ou 4 coureurs lors d’une épreuve d’une journée ; et une équipe au complet dans le cadre d’une course par étapes).

 
  • Les critériums

ces épreuves généralement organisées après le Tour de France, sont l’occasion d’approcher les vedettes. Courues sur des distances totales relativement courtes (moins de 100 km), souvent en « nocturne », les critériums se disputent sur des circuits d’une longueur de qui peut varier de 800 m à 4 km, « en ville » la plupart du temps.
Les différentes disciplines de la route justifient bien évidemment le choix d’un matériel spécifique, avec l’emploi de braquets appropriés en fonction des parcours. Les distances à parcourir ainsi que les développements utilisés varient en fonction des épreuves, mais également des catégories de coureurs.

 
 
  • Les courses par étapes

qui dit « étapes », dit plusieurs jours de course pouvant aller de 2 jours jusqu’à 21 ou 22 jours (cas du Tour de France). Le classement se fait par addition des temps journaliers : c’est le classement général. Il existe aussi des classements annexes : classement par points (sprinters), le meilleur grimpeur, le meilleur jeune, le plus combatif,…

 
  • les courses en circuit

Les plus connues sont les Championnats de France et les Championnats du Monde. Courses d’un jour sur des circuits à parcourir un certain nombre de fois. Ces épreuves désignent ceux qui porteront le maillot tricolore ou le maillot arc-en-ciel pendant une année.

Parmi les épreuves en circuit, il faut signaler les courses de côtes : très en vogue il y a quelques années, elles sont moins nombreuses aujourd’hui. Il reste néanmoins le « Trophée des Grimpeurs » qui a remplacé la « Polymultipliée de Chanteloup ». En Espagne, nation qui a toujours révélé de célèbres grimpeurs, cette spécialité connaît toujours un grand succès.

VELO COUCHE

  • présentation vélo couché

Depuis quand existe t’il ?

Partons donc à la découverte de ces vélos que vous avez peut-être croisés, dont on vous a parlé…

C’est en France et en Suisse il y a de nombreuses années que ces premiers vélos apparaissent…

Au salon du vélo de Genève en 1893, l’ingénieur suisse CHALLAND présentait un nouveau type de bicyclette qu’il qualifiait avec ironie de bicyclette normale car à son avis le pilote était installé de manière beaucoup plus ergonomique que sur les autres vélos. Charles Mochet créa son premier « vélocar » à deux roues, composé de roues de 50 cm de diamètre, d’une longueur de 146 cm et doté d’un siège ajustable dans les années 30.

Il est intéressant, en parallèle, de jeter un oeil dans le rétro ; Le site du club de Varangeville retrace l’histoire des vélos ;

  •  Les « formes » et géométries des Vélos couchés

Sous quelles formes peut-on le trouver ?

Classification d’après le nombre de roues (2, 3 ou 4), la hauteur (low-racer ou high-racer), le carénage.

Pour les compétitions, on distingue les catégories entièrement carénés (faired), semi-carénés (half faired) ou non carénés (unfaired).

CYCLISME EN SALLE

·         Présentation

Le Cyclisme en salle regroupe deux disciplines : le Cyclisme artistique et le Cycle-balle. A ce jour, environ 25 nations pratiquent ces activités.

Qu’est-ce que le Cycle-balle ?

C’est un jeu consistant à expédier une balle de 600 grammes dans un but de 2 m X 2 m en se servant des roues du vélo. L’équipe est composée de deux joueurs qui doivent s’ingénier à trouver des combinaisons de jeu pouvant obliger l’adversaire à commettre des erreurs de défense. Chacun d’eux peut être attaquant ou défenseur. La balle est frappée avec la roue avant ou arrière ( les coups de tête sont autorisés). Pendant toute la durée du jeu, les joueurs doivent garder les deux pieds sur les pédales. Sinon il devient en situation de hors jeu.

La difficulté réside aussi dans le fait que chaque joueur, malgré les contacts et les bousculades, doit constamment conserver les pieds sur les pédales pour que son action soit reconnue comme valable.

Pour devenir un bon joueur, il est nécessaire de travailler une multitude de gestes techniques sur la bicyclette. Si l’ensemble des exercices est bien conçu, la totalité des muscles sont sollicités et permet de faire du joueur un athlète complet.

Qu’est-ce que le cyclisme artistique ?

C’est l’exécution de mouvements et d’exercices gymniques, de sauts et de passages sur une bicyclette adaptée en roulant sur 2 roues ou uniquement sur la roue arrière. Chaque exercice présenté doit figurer dans la liste du règlement international.

En individuel, le programme de 22 exercices doit être présenté en 5 minutes pour les minimes et celui de 28 exercices en 6 minutes pour les juniors et les seniors. Pour les duos, le programme est en deux parties. La première s’effectue avec deux vélos avec recherche d’une bonne coordination entre les équipiers, la deuxième avec un seul vélo avec un programme qui peut comporter des portés.

C’est un sport qui développe de bonnes qualités de souplesse et une volonté à toute épreuve. Il faut être capable de maîtriser ses gestes avec précision, de mémoriser l’ensemble de son programme dans les moindres détails, dominer ses appréhensions, canaliser sa peur et avoir beaucoup de ténacité.