21 juillet 2021
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Coupe des nations Espoirs Kévin Vauquelin, deuxième du contre-la-montre de l’Etoile d’Or

Kévin Vauquelin (VC Rouen 76) connaît l'importance d'une sélection en équipe de France dont il est l'un des coureurs les plus performants et sait s'y préparer en conséquence.  Après l'Orlen Nations Grand Prix fin mai puis la Course de la Paix en juin, le jeune rouennais participait pour la troisième fois à une manche de la Coupe des nations Espoirs cette saison à l'occasion de l'Etoile d'Or servant de support à la manche française. Sur les routes de l'Indre et de la Vienne, il fut exact au rendez-vous. Et c'est bien sûr à l'occasion de la première étape contre-la-montre qu'il s'est principalement illustré. Sur les 9,6 kilomètres, autour de Pouligny-Saint-Pierre (Indre), il concédait six secondes au Polonais Filip Maciejuk. "J'en ai mis un peu trop au début et j'ai ensuite perdu du temps sur la partie la plus difficile où ça ne rendait pas très bien et où on était en prise. C'est plutôt pas mal de finir deuxième. Nous étions beaucoup au départ, c'est le niveau international".

Le futur professionnel d'Arkéa-Samsic gardait un espoir sur les deux étapes suivantes de combler son maigre retard. Mais au vu de la concurrence, pas facile de faire tourner la situation à son profit. Ce qui ne l'a pas empêché de tenter sa chance. Au terme de la troisième étape tracée autour de Montmorillon, il se classe 16è et conserve sa deuxième place au classement général. "J'ai suivi des attaques mais j'ai vu que ça ne sortait pas. Alors, j'ai préféré m'organiser avec l'équipe. Le leader Maciejuk chute mais je ne voulais pas mettre des gars à rouler, ni moi-même. Ce n'est pas fair-play. Finalement, je suis très content de ma deuxième place. J'ai pu montrer que j'ai mérité mes places". En août, un programme chargé l'attends , toujours sous le maillot de l'équipe de France, avec le Tour Savoie Mont-Blanc, une épreuve classe 2 avant le Tour de l'Avenir, finale de la Coupe des nations Espoirs où il retrouvera, une nouvelle fois, l'élite mondiale de sa catégorie.

Texte Patrice Meunier

photo Jean-Pierre Bigeon